J'ai toujours eu un tempérament associé à quelconque dépendance; des êtres surtout. Vous savez, ce sentiment de néant intérieur qui vous traverse parfois lorsque cette présence manque. Elle apparait ravissante tout d'abord puis se transforme, vous envahit, pour finalement vous détruire. Il suffit d'apprendre, d'apprivoiser cette dépendance afin de mieux la maîtriser; l'explorer. Chercher la source de la douleur, cette faille en nous, désormais béante. Mais l'être aimé disparaît encore sans qu'on ne puisse le rattraper; sans doute est-il trop tard. Le temps fait son oeuvre; le temps affaiblit, sépare les êtres.